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Économie du Liechtenstein
Liechtenstein Economie
L'économie du Liechtenstein est très liée à celle de la Suisse. Utilisant la même monnaie, le franc suisse, les deux pays sont liés depuis 1923 par une union douanière qui permet la libre circulation des biens. À la suite du référendum de décembre 1992 le Liechtentstein a adhéré à l'espace économique européen. Depuis 1921, le pays est également lié par une union postale avec la Suisse.
En plus du tourisme, la taxation plafonnée à 18 % pour l'impôt sur les bénéfices des entreprises a fait venir une industrie diversifiée.
17 banques, 71 sociétés d'investissement public et 81 cabinets de spécialistes de la gestion de patrimoine s'occupent de la soustraction fiscale.
Catégorie:Économie nationale ko:분류:나라별 경제 ja:Category:各国の経済
Economie nationale
Catégorie:Liechtenstein
Catégorie:Pays d'Europe
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Suisse
La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Suisse.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au .
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.
La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).
Politique
Article détaillé : Politique de la Suisse
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Fédéralisme
La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité.
Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).
Démocratie semi-directe
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple.
Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.
Initiatives populaires acceptées
Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)
Dernières votations
- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
- L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
- La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
- L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
- La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.
Cantons
Argovie
Article détaillé : Cantons suisses
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Suisse
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse
Économie
Article détaillé : Économie de la Suisse
Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.
Population
inflation
Article détaillé : Population de la Suisse
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s).
La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Culture
Article détaillé : Culture de la Suisse
Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses
Fêtes et jours fériés
Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante.
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
! Date !! Nom !! !!
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| || Nouvel An || Tous ||
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| 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich
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| 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri ||
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| || Indépendance || Neuchâtel ||
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| 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri ||
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| || Fahrtsfest || Glaris ||
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| mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais ||
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| mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| mobile || Ascension || Tous ||
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| mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich ||
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| 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura ||
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| mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin ||
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| || Fête nationale || Tous (fédéral) ||
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| 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| jeudi suivant le 1 dimanche de septembre
| Jeûne genevois || Genève ||
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| lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel
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| 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald ||
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| || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 12 décembre || L'Escalade || Genève ||
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| 25 décembre || Noël || Tous ||
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| 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| 31 décembre || Restauration de la République || Genève ||
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Franc suisse
Le franc suisse (en allemand Schweizer Franken, en italien Franco svizzero) est la monnaie utilisée en Suisse et au
Liechtenstein. Il est composé de 100 centimes (Rappen en allemand, centesimi en italien).
Histoire
Le franc suisse est le résultat d'une union monétaire réalisée entre les cantons suisses en 1850, remplaçant les monnaies cantonales et régionales.
Sa valeur initiale était la parité avec le franc français. Entre 1870 et 1914, l'union monétaire latine liait d'ailleurs la lire italienne, le franc suisse et le franc français qui pouvaient théoriquement être utilisés indifféremment dans chacun de ces trois pays.
À l'abolition de l'union douanière et monétaire avec l'Autriche, en 1919, le Liechtenstein a adopté le franc suisse comme monnaie officielle.
Pièces
Voici les différentes pièces aujourd'hui en circulation :
- 1 centime (n'est plus utilisée, les montants sont arrondis aux 5 centimes)
- 5 centimes
- 10 centimes
- 20 centimes (parfois appelé « quatre sous »)
- ½ franc (toujours appelé « 50 centimes »)
- 1 franc
- 2 francs
- 5 francs (parfois appelé « cent sous » ou « une tune »)
Des pièces commémoratives de 5, 20, 100 et 200 francs existent et peuvent être utilisées pour les transactions commerciales, bien que cela soit exceptionnel.
La pièce de 2 centimes a été démonétarisée dans les années 1970. La Banque nationale suisse a proposé la démonétisation des pièces de 5 centimes, coûtant 6 centimes à la fabrication et n'étant jamais acceptées par les automates.
Longue durée de vie
Les plus vieilles pièces encore en circulation sont celles de 20 centimes, les premières ont été frappées en 1881. Les motifs sont aujourd'hui toujours les mêmes.
Toutes sont aujourd'hui faites d'un alliage de nickel et de cuivre. À l'exception de celles de 1 et 2 centimes (bronze) ainsi que celle de 5 centimes (bronze d'aluminium).
Les pièces de ½, 1, 2 et 5 francs étaient en argent jusqu'en 1968 (des pièces de 5 francs en argent ont encore été produites en 1969). Celles de 1, 2, 5, 10 et 20 centimes ont souvent changé de matière (zinc, bronze, billon, nickel). La taille de la pièce de 5 francs a été réduite en 1931 lors de la dévaluation du franc suisse.
Billets de banque
1931
Les billets de banque actuels couvrent 6 valeurs et sont imprimés avec les portraits suivants :
- 10 francs - Le Corbusier
- 20 francs - Arthur Honegger
- 50 francs - Sophie Taeuber-Arp
- 100 francs - Alberto Giacometti
- 200 francs - Charles Ferdinand Ramuz
- 1000 francs - Jacob Burckhardt
Cette série, qui a été mise en circulation entre 1995 et 1998, a mis fin à la précédente, qui contenait un billet de 500 francs à la place de celui de 200 francs.
En 2005, la Banque nationale suisse a annoncé qu'elle commençait le développement de la 9 série de billets, la proportion des mesures de sécurité déjà révélée et le temps de création de nouveau billet imposant de commencer dès ce moment la création de nouveaux billets.
Séries de billets émises
Les séries de reserve ne sont pas publiées, elles sont prévues pour être émises si la série qui a cours aurait trop de falsifications.
Voir aussi
Lien interne
- Vreneli
Liens externes
- [http://www.swissmint.ch/f/produits/index.shtml Banque nationnale, images des pièces]
- [http://www.snb.ch/f/banknoten/aktuelle_serie/aktuelle_serie.html Banque nationnale, images des billets]
Catégorie:Monnaie nationaleCatégorie:Économie suisse
als:Schweizer Franken ja:スイス・フラン
1921
Cette page concerne l'année 1921 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Le prix Nobel de la paix est attribué au suédois Hjalmar Branting et au Norvégien Christian Lange.
- Naissance du Parti communiste belge
- Naissance du parti communiste italien
- Naissance du parti communiste espagnol
- Naissance du parti communiste de tchécoslovaquie
- 21 mars : Écrasement par les bolcheviks de la mutinerie de marins de Kronstadt.
- 16 mai : La France nomme un ambassadeur au Vatican.
- 19 septembre : Mise en service de l'AVUS, première autoroute au monde.
- 6 décembre : Indépendance de l'Irlande, partagée entre l'Eire au Sud et l'Ulster au Nord.
- L'Irish Free State (État libre d'Irlande) devient un dominion auto-gouverné du Royaume-Uni.
- Création de la British Broadcasting Corporation (BBC).
- 25 janvier : La conférence de Paris fixe les réparations dues par l'Allemagne à 226 milliards de Marks-or.
- 27 février : Ouverture de la Conférence de Londres.
- 8 mars : Occupation de Düsseldorf, Rurhort, Duisburg.
- 18 mars : Traité de Riga mettant fin à la guerre et fixant les frontières entre la Pologne et la Russie.
- 5 mai : La conférence de Londres ramène les réparations dues par l'Allemagne à 132 Md de Marks-or.
- 25 août : Les États-Unis signent une paix séparée avec l'Allemagne.
- 29 octobre : Ouverture de la conférence de Washington sur le désarmement.
Allemagne
- 26 août : Assassinat de Matthias Erzberger, homme politique allemand
- Adolf Hitler évince Anton Drexler et prend la présidence du parti nazi.
France
- 16 janvier : Aristide Briand président du Conseil (7).
- 27 mai : Publication du Code de la route en France.
- 7 novembre : en France, ouverture du procès de Henri Landru, tueur en série.
- 27 décembre : Création de la CGTU.
- Création de la Compagnie des Machines Bull (mécanographie).
Afrique
Asie & Inde
- 1 juillet : Naissance du Parti communiste chinois.
- 21 décembre : Inauguration à Calcutta (Inde) du Victoria Memorial, grand bâtiment de marbre, combinant architecture britannique et architecture moghole, construit à l'instigation du Vice-Roi, Lord Curzon, en mémoire de la reine Victoria, qui est aujourd'hui l'un des plus impressionnants vestiges de la présence britannique à Calcutta.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Le Premier ministre japonais Hara Takashi est assassiné par un étudiant.
Amériques
Amérique du Nord
États-Unis
- 19 mai : Première loi sur les quotas d'immigration aux États-Unis, elle sera durcie en 1924.
- Début de la présidence républicaine de Warren G. Harding aux États-Unis (fin en 1923).
- Les anarchistes américains Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti sont déclarés coupables de meurtre.
- Les États-Unis possèdent la moitié du stock d'or mondial.
Amérique Latine
Océanie et Pacifique
Proche-Orient & monde arabe
- 21 juillet : Guerre du Rif, terrible défaite des troupes espagnoles contre Abd el-Krim, à Anoual.
Arts & culture
- Première représentation de la pièce Six personnages en quête d'auteur du dramaturge italien Luigi Pirandello.
- Le peintre surréaliste allemand Max Ernst peint L'Éléphant Célèbes.
Cinéma
- Le latin lover Rudolph Valentino est en vedette dans The Cheikh.
- Sortie du film The Kid, premier long métrage de Charlie Chaplin.
Sciences & techniques
- 18 juillet : Mise au point en France, par Albert Calmette et Camille Guérin, du premier vaccin antituberculeux (BCG).
- 27 juillet : Une équipe de chercheurs de l'Université de Toronto, dirigée par Frederick Banting, découvre un traitement contre le diabète en isolant l'insuline de pancréas provenant de fœtus de veaux.
- En combinant la chaleur et l'ajout d'un produit chimique dans une préparation de marinage, des scientifiques canadiens parviennent à empêcher la décoloration de la chair de homard en conserve.
Sports
- 1 janvier : Alain Mimoun, athlète français
- 1 janvier : César Baldaccini, dit César, sculpteur français
- 5 janvier : Friedrich Dürrenmatt, dramaturge suisse
- 19 janvier : Patricia Highsmith, romancière américaine
- 25 janvier : Guy Tréjan, comédien français
- 26 janvier : Eddy Barclay, impressario et producteur de disques, français
- 27 janvier : Georges Mathieu, peintre français
- 21 février : John Rawls, philosophe américain
- 27 février : Pierre Laporte, homme politique québécois, vice-Premier ministre et ministre
- 12 mars : Gianni Agnelli, industriel italien
- 21 mars : Arthur Grumiaux, violoniste belge
- 24 mars : Vassily Smyslov, joueur d'échecs russe
- 28 mars : Dirk Bogarde, acteur britannique
- 1 avril : André Stil, écrivain français
- 16 avril : Peter Ustinov, comédien et auteur britannique
- 18 avril : Jean Richard, comédien français
- 19 mai : Daniel Gélin, acteur français
- 21 mai : Satyajit Ray, réalisateur indien
- 31 mai : Alida Valli, actrice italienne
- 6 juillet : Nancy Reagan, femme politique américaine
- 6 juillet : James Couttet, skieur
- 9 juillet : Albert Ducrocq, journaliste et écrivain français, pionnier de la cybernétique
- 21 juillet : Francis Blanche, acteur, scénariste et réalisateur français
- 29 juillet : Chris Marker, écrivain, photographe et réalisateur français
- 4 août : Maurice « Rocket » Richard, joueur de hockey sur glace québécois
- 12 août : Federico Zeri, historien d'art italien
- 12 septembre : Stanislas Lem, écrivain polonais
- 12 septembre : Maritie Carpentier, productrice d'émissions de variétés, française
- 27 septembre : Miklos Jancso, réalisateur hongrois
- 13 octobre : Yves Montand, chanteur et acteur français
- 22 octobre : Georges Brassens, chanteur français
- 22 octobre : Czesław Słania, graveur de timbres-poste, polonais
- 5 novembre : Georges Cziffra, pianiste hongrois naturalisé français
- 3 novembre : Charles Bronson, acteur américain
- 20 décembre : George Roy Hill, réalisateur américain
- Siad Barre, ancien président de la Somalie
- 1 janvier : Theobald von Bethmann-Hollweg, chancelier allemand
- 6 septembre : Henry Woodward, géologue et paléontologue britannique
- 10 octobre : Louis Mesnier, footballeur Français
- 12 décembre : Henrietta Swan Leavitt, astronome américaine
- 16 décembre : Camille Saint-Saëns, compositeur
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Catégorie:1921
ja:1921年
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Taxe
Une taxe est une forme d'impôt ayant pour assiette, non pas les ressources des contribuables, mais:
- des opérations spécifiques (ventes ou achats par exemple, notamment TVA)
- ou des biens spécifiques (taxe foncière par exemple).
catégorie:finance publique
IndustrieGénéralités
- L'industrie est l'ensemble des activités humaines tournées vers la production de biens et de services.
- L'industrie sous-entend une certaine division du travail, contrairement à l'artisanat où la même personne assure théoriquement l'ensemble des processus : étude, fabrication, commercialisation, gestion.
- Cela implique aussi une notion d'échelle, on parle de « quantités industrielles » lorsque le nombre de pièces identiques atteint un certain chiffre.
Histoire de l'industrie
L'émergence de nouvelles technologies et les énergies disponibles ont profondément bouleversé l'industrie au cours des révolutions industrielles. Celles-ci ont marqué des étapes décisives dans l'histoire de l'industrie.
La préhistoire voit l'apparition des premières activités humaines qui peuvent être qualifiées d'industrielles, en excluant celles qui sont liées à l'agriculture.
- L'homme préhistorique a besoin de nourrir sa famille, de se protéger des intempéries, des animaux sauvages, de ses ennemis : ce sont les premières motivations des activités qu'il exerce, dans le cadre des familles et des tribus où, très tôt, une spécialisation a dû exister, en fonction du sexe ou des aptitudes particulières de chacun.
- Le terme de préhistoire n'a pas la même signification, en termes de chronologie, d'une civilisation ou d'un peuple à l'autre.
- L'homme se préoccupe davantage d'activités intellectuelles ou abstraites lorsque les besoins essentiels sont satisfaits. Même si quelques communautés comme certains moines, ermites voire tribus savent concilier la satifaction minimale des besoins de base et leurs vie spirituelle.
- Les plus anciens témoins de l'activité humaine sont les objets en matériaux peu destructibles : ce sont les outils et armes en pierre, d'abord taillée, puis polie.
- Il est vraisemblable que d'autres techniques utilisant des matériaux végétaux on été développées très tôt, mais les témoins en ont disparu.
- La découverte des possibilités du feu a été la source de plusieurs progrès : métallurgie (du bronze puis du fer), poterie, eux-mêmes à la source d'autres développements.
- La poterie fut l'une des plus importantes industries de l'Antiquité. La production d'ateliers tels que La Graufesenque et Lezoux en témoigne. Dans ses ateliers, plusieurs dizaines de milliers de vases pouvaient en effet être cuits à chaque fournée.
- La filature se développe dès cette époque autour de fibres végétales (genêt, etc.) ou animales(laine de moutons, etc.). La toile de genêt, tissu servant à confectionner entre autres des vêtements et des voiles de navires, est fabriquée par les Romains et les Carthaginois à l'aide de fibres de genêt d'Espagne.
De nouvelles techniques apparaîssent au Moyen Âge, et avec elles de nouvelles productions. Le voit par exemple l'apparition de l'utilisation du charbon comme combustible. L'industrie drapière se développe en Flandre. Les nombreuses guerres nécessitent une production importante dans certains domaines, ainsi, le Clos des Galées à Rouen constituait un grand arsenal de la royauté française - dans les années 1340 il parvient à livrer des projectiles (arc et arbalètes) par dizaines de milliers, des armes et armures par dizaines, voire par centaines. La construction de châteaux forts ou de cathédrales associait des centaines d'hommes sur les chantiers.
La principale innovation « industrielle » du Moyen Âge est la généralisation du moulin, découvert à la fin de l'Antiquité, qui assujettit la force de l'eau ou du vent : il y a certes les moulins pour le blé, mais les moulins trouvent d'autres usages : moulin à fouler ou fouleret, moulin à tan, à papier, etc.
La Renaissance a été plutôt marquée par un renouveau de l'artisanat lors de la construction et de l'embellissement des châteaux voulu par les princes et les rois ; seules les industries de l'armement et des apparats (vêtements, tentures, tapis, porcelaines) prospérèrent vraiment.
Période moderne
En France, Jean-Baptiste Colbert développe les manufactures dont les Gobelins, la manufacture d'armes de Saint-Étienne, Beauvais pour les tapisseries (1644), Aubusson pour les tapis, Reuilly abrite une « manufacture de glaces, cristaux et verre » – qui deviendra Saint-Gobain –, la bonneterie à Troyes, la draperie à Abbeville, la papeterie à Angoulême. La faïence a alors remplacé la céramique et de grands centres de production sont créés comme la manufacture de Rouen.
et
L'âge industriel est aussi important que l'apparition de l'agriculture au Néolithique ; il y apparaît en effet une idée de rupture avec le passé. L'âge industriel est caractérisé par une croissance durable et irréversible de la production industrielle, accompagnée de transformations dans l'organisation de la production et dans les sociétés.
Les créations de manufactures se poursuivirent au XVIIIe siècle : une manufacture de porcelaine s'établit au château de Vincennes avant de déménager à Sèvres où elle se fera une réputation.
Malgré les crises difficilement reçues par les contemporains, la tendance générale de la période 1790-1939 est caractérisée par l'expansion.
La première révolution industrielle commence aux alentours de 1790, pour se terminer aux prémices de la seconde révolution industrielle. Les inventions motrices de cette période sont liés à la vapeur et au charbon ; son centre d'activité principal est le Royaume-Uni, puis, quelques décennies plus tard, la révolution industrielle touche la France, et enfin l'Allemagne.
La deuxième révolution industrielle commence aux alentours de 1850, et s'arrête aux environs de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les inventions principales de cette période ont un rapport direct avec l'exploitation des découverte en électricité.
Trois facteurs ont permis à cette deuxième révolution industrielle d'aboutir :
- La révolution technologique (Henri Bergson parle de « poussée inventive » du ). Ce sont des inventions essentiellement européennes. De nouveaux modes de production apparaissent, ainsi que de nouvelles formes de transport (chemin de fer) et de communication (télégraphe, téléphone). Les matériaux utilisés ne sont plus les mêmes.
- L'accumulation du capital. Puisque la richesse se fonde sur les investissements, on pense à aller chercher l'argent chez les particuliers : c'est ainsi que les actions pour des petits porteurs (dites « gouttelettes du capital ») deviennent plus courantes au États-Unis ; ailleurs, cela reste marginal. De plus, la création et le développement des banques de dépôt favorisent aussi la croissance.
- La réorganisation des entreprises, avec deux modifications majeures : dans la structure, et dans l'organisation du travail.
- Structurellement, on passe d'un atelier familial à l'usine (plus de 50 personnes), et à la grande firme. On tente de mieux maîtriser les coûts : la maîtrise s'étend de la matière brute au produit fini, et de nouveaux modes de gestion du marché apparaissent. Un trust est une compagnie avalant de petites entreprises (qui perdent leur indépendance) tandis qu'un cartel est une alliance d'entreprises (généralement placées sur le même segment de marché), ces dernières restant autonomes.
- Dans l'organisation du travail une nouvelle notion apparaît : l'organisation scientifique du travail (OST), avec deux idées : le fordisme et le taylorisme, qui introduisent la production en série, le minutage du travail, et le travail à la chaîne.
et début du
- Des découvertes fondamentales dans le domaine de la physique nucléaire, permettent des évolutions en cascades dans les technologies de l'électronique. Ces nouvelles technologies accélèrent, voir autorisent, la résolution de certains problèmes posé aux ingénieurs de recherche en industrie.
- L'énergie nucléaire est le pur produit de ces progrès croisés et complémentaires.
- La révolution numérique liée à l'informatique, liée elle même à l'électronique, apporte une souplesse accrue dans la gestion des procédés, et génère des retombées dans tous les domaines de l'activité humaine.
- Biotechnologies
- L'expression industrie de la langue est apparue dans les années 1980 pour désigner les entreprises travaillant dans le domaine du traitement automatique des langues ou de la linguistique informatique.
Les 3cycles technologiques selon C.Stoffaes :
- vapo-textilier
- carbo-ferroviaire
- sidéro-mécanique
LE TEXTILE
Production GB x 3 et X° x 10 entre 1784 et 1803
1733 : Flying shuttle de J.Kay
1765 : Spinning jenny de Hargreaves
1768-9 : Water frame de R.Arkwright
1779 : mule jenny de S.Crompton
1784 : métier à tisser mécanique de Cartwright
1791 : un des 1ers mouvements sociaux (artisans-tisserands)
LA METALLURGIE ET SIDERURGIE
1709 : A.DArby substitue cahrbon de terre au cahrbon de bois
1783-4 : puddlage de Cort
1785 : 5000T de fonte /an avec 1500 ouvriers dans usines du Creusot
1799 : 1er pont métallique du monde
1830-50’s en GB : métallurgie devient 1er LS
1856 : convertisseur de Bessemer
1871 : 1ère usine dont les charpentes sont en métal (choco Meunier à Noisiel)
1873 : Pont de Brooklyn
1889 : Tour Eiffel
MECANIQUE ET MACHINES ET OUTILS
1690 : D.Papin montre les ressources de la vapeur d’eau
1705 : Newcomen
1769 : Machine à vapeur de J.Watt
1781 : brevet
1830 : 15 000 machines à vapeur en activité au RU
3000 en France
1000 en Prusse
1870 : machines à vapeur font le travail de 40 M d’hommes
PHYSIQUE CHIMIE
1879 : lampe à filament d’Edison
1883 : Deprez permet le transport du courant
Etude du chlore de Berthollet
1777 : 1ère usine produisant de l’eau de javel
1791 : fabrication de la soude industrielle par Leblanc
1867 : nitro-glycérine de Nobel
1860 : 1ère usine Bayer --> 1899 : aspirine
LE PETROLE
1886 : 1er véhicule à essence par Bens puis perfectionné par Daimler
1897 : Diesel invente les moteurs utilisant les résidus de distillation du pétrole
1ers puits de pétrole ds 1860’s au Texas
LE MONDE DES MANUFACTURES
début XVIIIème : Saint-Gobin emploie 1500 ouvriers
LES 1ERES USINES
1793 : usine d’Oberkampf est le plus grand batiment industriel de France
1850 : 98% des établissement industriels ont moins de 50 salariés
Usine Schneider du Creusot : 3250 ouvriers en 1850
12 500 en 1870
EVOLUTION DE LA LEGISLATION DES ENTREPRISES
GB : 1719 : Bubble Act --> interdit la création des sociétés de + de 6personnes : abrogé en 1825
1837 : Chartered Act --> réserve à la couronne GB le droit d’autoriser ou non la création de sociétés par action => joint stock corporations (~ SA)
1856 : Joint Stock companies act : libère totalement la création de sociétés par action => basculement vers le libéralisme
FR : 1863 : loi autorise les SARL
1867 : loi qui dispense de l’autorisation gouvernementale la création des sociétés par action (1870 pour l’Allemagne)
LES CHIFFRES DE L’URBANISATION
XIXeme siecle : Usa au 1er rang mondial de taux de croissance urbaine (4.5% /an)
1910 : nb brut de citadins :
39 M aux USA (42% pop totale)
32 M All
31 M RU
15 M Fr
LES VILLES DE L’INDUSTRIE
Liévin : 1500 hab en 1866
25 000 hab en 1911
Milwaukee : 1700 hab en 1840
21 000 hab en 1850 (après gare)
Chicago : moins de 5000 hab en 1840
1M hab en 1890 “Porkopolis”, “the butcher of the world”
Londres : pop x2 en 30ans --> 4M hab en 1880
Paris : regroupe un Français sur 10 --> 500 000 hab en 1800
+ 3M en 1880
Berlin : +872% sur le XIXeme siecle
LE CREUSOT, “SCHNEIDER VILLE”
Pop en 1846 : 6000 hab
1875 : 25 000 hab (15 500 ouvriers Shneider)
LE DEVELOPPEMENT D’UNE “CLASSE OUVRIERE”
“Lumpen prolétariat” de marx
CONDITION DE VIE ET DE TRAVAIL : LA MISERE OUVRIERE
Chomage : 15% de chomage structurel au XIXeme siecle
Lille en 1839 : 24 000 assistés sur les 80 000 hab
Milieu XIXeme siecle : salaire d’un homme = 2femmes = 4enfants
1837 : 15% de moins de 13ans
France : - dans 1840’s : industrie emploie + 200 000 enfants ouvriers
- 1853 : salaire journalier moyen des petites et moyennes industries de 1.89 Franc
Canuts lyonnais pour 16h de travail /jour : 560 Francs
Structure du budget ouvrier dans 1880’s :
62% pour la nourriture
17% pour les vetements, linge...
12% pour logement
8% pour divers
DE TIMIDES AMELIORATIONS
GB : 1819 : limite à 9ans l’entrée dans les manufactures de coton
1825 : principe de la semaine anglaise (week end), appliqué vers 1890’s
1833 : Factory Act : interdit l’emploi d’enfants de moins de 9 ans
Journée de travail : 9h pour les moins de 13 ans
12h-13h pour les 13-16ans
Interdiction du travail de nuit pour les moins de 18ans
FR : 1851 : loi Guizot pour les enfants
1893 : journée de 12h
et après...
- Fusion nucléaire
- Nanotechnologies
Les secteurs et les domaines
Traditionnellement, trois secteurs économiques principaux sont identifiés selon la nature de l'industrie : le secteur primaire concerne la collecte et l'exploitation directe de ressources naturelles (matériaux, énergie, et certains aliments), le secteur secondaire concerne les industries de transformation (agissant sur une matière) et le secteur tertiaire regroupe les industries du service (essentiellement immatériel : assurances, intermédiation, administration, nettoyage, etc.).
L'industrie et son environnement
Environnement physique
Exploitation des ressources naturelles
Interférences avec le milieu naturel (occupation de l'espace, perturbation des équilibres physico-chimiques et écologiques, etc.)
Rejets de produits et de chaleur, pollution
Environnement économique
- Flux financiers autour de l'entreprise :
- Finance - Banques - Crédit - Capital - Actionnaires - Investissement
- Fiscalité - Impôt sur les sociétés
- Partenaires :
- Fournisseurs - Clients - Sous-traitance
- Marchés des produits et services utilisés - Cours des matériaux
Environnement social
- Main d'œuvre
- Ouvrier
- Employé
- Technicien
- Maîtrise
- Cadre
- Management
- Ressources humaines
- Patron
- PDG
- Actionnaire
Le processus industriel
- Conception, Design, Études
- Production, productique
- Logistique
- Gestion des ressources humaines
- Sécurité, Prévention, Gestion des risques
- Gestion de la qualité
- Comptabilité
- Contrôle de gestion
Les aspects juridiques
Dans toute forme d'industrie on retrouve un procédé, une méthode de production. Souvent, leurs inventeurs cherchent à les protéger pour éviter que d'autres ne viennent les concurrencer. C'est en partant de ce principe de propriété intellectuelle qu'ont été mis au point un certain nombre d'outils utilisés pour protéger un procédé, comme le brevet.
Ensuite, entre le fournisseur et le client apparaît la notion de contrat, qui fixe par écrit les termes d'un accord (commercial, d'assistance technique, de formation...).
Articles connexes
- Entreprise
- Économie
- [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Catastrophe_industrielle Catégorie:Catastrophe industrielle]
Catégorie:Industrie
ja:産業
simple:Industry
Front end processorA Front end processor - sometimes referred to as a communications processor, is a device which interfaces a number of peripheral devices (terminals, disk units, printers, tape units) to the host computer. Data is transferred between the host computer and the Front end processor, using a high speed parallel interface. The front end processor communicates with peripheral devices using slow speed serial interfaces. The purpose of the front end processor is to off-load the work of managing the peripheral devices from the host computer, allowing it to concentrate on running applications software. The Front end processor provides the interface between the host computer and the data communications network, which comprises all the terminals or other host computers.
Gry slots tablice tablice biako
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